On ne peut pas parler d’épidémie d’allergies et pourtant le nombre de personnes allergiques suit une courbe exponentielle. Les allergies se développent sur un terrain favorable qui est le terrain atopique ou atopie. Chez ces individus, un corps étranger, l’allergène, ne présentant pas de danger réel, est reconnu comme dangereux et déclenche une surréaction du système immunitaire. Les allergènes sont d’origine multiple et se trouvent :
– dans l’air,
– dans l’alimentation,
– dans ce qui touche notre peau,
– dans tout notre environnement.
La médecine est longtemps restée sur la définition donnée par Coca et R. A. Cooke en 1923 et réduisant l’atopie à une aptitude héréditaire. Il est courant d’entendre encore des études se baser sur cet aspect de terrain héréditaire dans les diagnostics, le bagage génétique étant commode.
Aujourd’hui enfin, certaines universités enseignent que les facteurs environnementaux sont plus importants que le facteur héréditaire.
On commence aussi à parler d’un élément de bon sens qui serait le développement de certaines carences alimentaires (notamment en acides gras essentiels de la famille des oméga-3) qui d’une manière évidente passerait de la mère à l’enfant. Voir le livre « Les bienfaits des huiles végétales » Editions Marabout. Le caractère héréditaire serait alors bien fortuit et n’aurait rien à voir avec un gène, mais tout simplement une carence d’un élément essentiel que le corps ne fabrique pas…




